Les victorieuses – Lætitia Colombani

Brillante avocate, Solène tente de se reconstruire après un burn out. Acceptant une mission bénévole d’écrivain public, elle est envoyée au Palais de la Femme, vaste foyer au coeur de Paris. Les résidentes s’appellent Binta, Sumeya, Cvetana, Salma ou la Renée et viennent du monde entier. Lorsqu’elles voient arriver Solène, elles se montrent méfiantes. Solène vacille mais s’acharne, bien décidée à trouver sa place auprès de ces femmes aux destins tourmentés…
Un siècle plus tôt, Blanche Peyron oeuvre en faveur des démunis. Elle a voué sa vie à l’Armée du Salut et rêve d’offrir un refuge à toutes les exclues de la société. Le chemin est ardu, mais Blanche ne renonce jamais. Laetitia Colombani donne vie à ces Victorieuses anonymes, à Blanche l’oubliée, à toutes celles qui refusent de se résigner. Un hymne à la solidarité prodigieusement romanesque.

Tenir jusqu’à l’aube – Carole Fives

« Et l’enfant ? Il dort, il dort. Que peut-il faire d’autre ? » Une jeune mère célibataire s’occupe de son fils de deux ans. Du matin au soir, sans crèche, sans famille à proximité, sans budget pour une baby-sitter, ils vivent une relation fusionnelle. Pour échapper à l’étouffement, la mère s’autorise à fuguer certaines nuits. A quelques mètres de l’appartement d’abord, puis toujours un peu plus loin, toujours un peu plus tard, à la poursuite d’un semblant de légèreté.
Comme la chèvre de Monsieur Seguin, elle tire sur la corde, mais pour combien de temps encore ?

Quand nos souvenirs viendront danser – Virginie Grimaldi

 » Lorsque nous avons emménagé impasse des Colibris, nous avions vingt ans, ça sentait la peinture fraîche et les projets, nous nous prêtions main-forte entre voisins en traversant les jardins non clôturés. Soixante-trois ans plus tard, les haies ont poussé, nos souvenirs sont accrochés aux murs et nous ne nous adressons la parole qu’en cas de nécessité absolue. Nous ne sommes plus que six : Anatole, Joséphine, Marius, Rosalie, Gustave et moi, Marceline.
Quand le maire annonce qu’il va raser l’impasse — nos maisons, nos mémoires, nos vies —, nous oublions le passé pour nous allier et nous battre. Tous les coups sont permis : nous n’avons plus rien à perdre, et c’est plus excitant qu’une sieste devant Motus « . A travers le récit de leur combat et une plongée dans ses souvenirs, Marceline raconte une magnifique histoire d’amour, les secrets de toute une famille et la force des liens qui tissent une amitié.

Hybrides Tome 1 – Dohner Laurann

Ellie est horrifiée de découvrir que le laboratoire dans lequel elle travaille mène à bien des expériences sur des sujets humains, leur injectant de l’ADN animal pour créer une nouvelle espèce. Lorsqu’elle se prend d’affection pour l’un de ces cobayes, elle risque tout pour le sauver – même s’il doit pour cela la haïr. Car Rage n’a jamais connu l’amour ou la pitié, et il ne pardonne pas la trahison. Une fois libre, il jure de la tuer, mais lorsqu’il la tient entre ses griffes, ce n’est plus la haine, mais le désir qui envahit son âme…

Le chant des dunes – John Connolly

Maine, Etats-Unis. Une petite station balnéaire, hors saison. Un détective balafré, bancal comme un solo de saxophone. Un cadavre sur le sable, chasseur sachant chasser, devenu proie des ombres. Soixante-dix ans après la guerre, les fantômes de l’holocauste viennent hanter ce coin venteux. Le passé brûle encore et ne veut pas s’éteindre. Est-ce Charlie Parker qui vient au Mal ? Ou bien le Mal qui, toujours, vient à Charlie Parker ?

Hybrides Tome 3 – Dohner Laurann

Tammy croyait être préparée à faire face à tout ce que pourrait lui réserver la vie… sauf un homme-lion aussi sexy que terrifiant. Vaillant a toujours haï les humains, mais lorsqu’une femme adorable s’aventure sur son territoire, il est contraint de revoir sa position sur le sujet. Les effluves de sa peur constituent une tentation douce, à l’état pur, et plus il se rapproche d’elle, plus elle l’attire.
Dès qu’il pose les mains sur elle, il refuse de la laisser partir. Désormais, une seule chose compte pour lui : la convaincre de rester avec lui pour toujours.

En voiture Simone ! – Aurélie Valognes

Pour une comédie familiale irrésistible, il vous faut : un père, despotique et égocentrique, Jacques. Une mère, en rébellion après quarante ans de mariage, Martine. Leurs fils, Matthieu, éternel adolescent mais bientôt papa de trois enfants ; Nicolas, chef cuisinier le jour et castrateur tout le temps ; Alexandre, rêveur mou du genou. Et trois belles-filles délicieusement insupportables ! Stéphanie, mère poule angoissée ; Laura, végétarienne angoissante ; Jeanne, nouvelle pièce rapportée, féministe et déboussolée, dont l’arrivée va déstabiliser l’équilibre de la tribu.
1 Mettez tout le monde dans une grande maison en Bretagne. Ajoutez-y Antoinette, une grand-mère d’une sagesse à faire pâlir le dalaï-lama, et un chien qui s’incruste. Mélangez, laissez mijoter et savourez !

Le trône de fer Tome 14 – George R.R Martin

Une fois Stannis Baratheon parti reprendre Winterfell aux Bolton, Jon Snow peut enfin redevenir le maître du Mur. Il doit cependant composer avec Mélisandre, la prêtresse rouge, qui semble décidée à lui apporter son aide. Les flammes lui révèlent un avenir, mais lequel ? A Meereen, le blocus du port par les esclavagistes s’éternise, et Daenerys refuse d’envoyer ses dragons y mettre un terme flamboyant.
L’enquête visant à démasquer les coupables des meurtres qui ensanglantent le pouvoir piétine elle aussi. Seul un mariage pourrait dénouer la situation, mais les prétendants sont nombreux et les conséquences hasardeuses. Quant aux Lannister, ils vont devoir attendre encore un peu avant de pouvoir décoller la tête de leur lutin de frère : le ravisseur de Tyrion a de tout autres projets pour ce dernier…

Au petit bonheur la chance ! – Aurélie Valognes

1968. Jean a six ans quand il est confié du jour au lendemain à sa grand-mère, Pour l’été. Pour toujours. Il n’a pas prévu ça. Elle non plus. Mémé Lucette n’est pas commode, mais dissimule un cœur tendre. Jean, véritable moulin à paroles, est un tourbillon de fraîcheur pour celle qui vivait auparavant une existence paisible, rythmée par ses visites au cimetière et sa passion pour le tricot. Chacun à une étape différente sur le chemin de la vie – elle a tout vu, il s’étonne de tout –, Lucette et Jean vont s’apprivoiser en attendant le retour de la mère du petit garçon.
Ensemble, dans une société en plein bouleversement, ils découvrent que ce sont les bonheurs simples qui font le sel de la vie. Un duo improbable et attachant pour une cure de bonne humeur garantie !

L’américaine – Catherine Bardon

Alors que le pouls de New York bat au rythme des années 1960 et de la contre-culture, une jeune fille, Ruth, s’y installe pour y suivre ses études en rêvant de devenir journaliste. Elle y découvre l’amitié, le rock, l’amour… tout en se questionnant sur son identité. Pas évident d’avoir laissé derrière elle sa famille et sa terre natale, la République dominicaine… Septembre 1961. Depuis le pont du bateau sur lequel elle a embarqué, Ruth tourne le dos à son île natale, la République dominicaine.
En ligne de mire : New York, l’université, un stage au Times. Une nouvelle vie… Elle n’en doute pas, bientôt elle sera journaliste comme l’était son père, Wilhelm. Ruth devient très vite une véritable New-Yorkaise et vit au rythme du rock, de l’amitié et des amours. Des bouleversements du temps aussi : l’assassinat de Kennedy, la marche pour les droits civiques, les frémissements de la contre culture, l’opposition de la jeunesse à la guerre du Viêt Nam…
Mais Ruth, qui a laissé derrière elle les siens dans un pays gangrené par la dictature où la guerre civile fait rage, s’interroge et se cherche. Qui est- elle vraiment ? Dominicaine, née de parents juifs autrichiens ? Américaine d’adoption ? Où va-t-elle construire sa vie, elle dont les parents ont dû tout fuir et réinventer leur existence ? Trouvera-t-elle la réponse en Israël où vit Svenja, sa marraine ? Entrelaçant petite et grande histoire, explorant la question de l’exil et de la quête des racines, Catherine Bardon nous livre une radiographie des Etats-Unis des années 1960, en poursuivant la formidable fresque romanesque inaugurée avec Les Déracinés.